répétitions champs élysées
     

Les répétitions sur les Champs-Élysées ont pour objectif d'ajuster certains enchainements, les chronométrages et de vérifier la présentation et l’aspect de certains modules du défilé.

Elles se déroulent du mardi 9 au vendredi 12 juillet, les matins à partir de 5h00 et jusqu’à 7h30.

Le 12 juillet matin, un créneau est réservé à l’encadrement des unités qui n’auraient pas eu l’occasion de reconnaitre « in situ » leurs emplacements de revue, le marquage et les lignes de salut au bas des Champs-Élysées et sur la place de la Concorde.

 

répétitions

Accueil presse Champs-Élysées

Accréditation :

Cabinet du gouverneur militaire de Paris/
Service de communication
Centre presse principal Invalides
Tel. : 01 44 42 50 82
Tel. : 01 44 42 52 04
Tel. : 01 44 42 52 15
Courriel : 14juillet.gmp@terre-net.defense.gouv.fr

 Calendrier des répétitions

Les horaires sont affinés au fur et à mesure des répétitions et sont donc susceptibles d'évoluer.

  Mardi 9 juillet

  • 5h30 – 6h15 : animation d’ouverture
  • 6h15 – 6h45 : répétition des détachements « Intervention au Mali » (composante africaine uniquement), « Traité de l’Élysée » et « croate ».
  • 6h45 – 7h30 : animation de clôture (sans la répétition du saut des parachutistes)

  Mercredi 10 juillet

  • 5h00 – 5h45 : descente des Champs-Élysées (Étoile-Concorde) par la Garde républicaine (grande escorte du Président de la République) :
    • arrivée du président de la République avenue de Friedland
    • revue des troupes
    • honneurs au Président de la République place de la Concorde
    • animation d’ouverture
  • 5h45 – 6h15 :
    • animation de clôture (sans la répétition du saut des parachutistes)
  • 6h15 – 7h00 : enchaînements :
    • régiment de cavalerie de la Garde républicaine
    • détachements « Intervention au Mali » (composante africaine uniquement) et « croate »
    • École nationale supérieure de police (ENSP), École nationale de police (ENP), École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP), Bataillon de sapeurs-pompiers territoriaux de la zone de défense et de sécurité ouest, Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP)
    • Légion étrangère
    • Régiment de cavalerie de Garde républicaine
    • Escadrons motocyclistes
    • détachement de l’Etat-major de force n°3
    • 4 véhicules de la BSPP

  Jeudi 11 juillet

  • 4h45 – 5h30 : reconnaissance du site par les troupes à pied
  • 5h30 – 6h30 :
    enchaînements :
    • animation d’ouverture
    • défilé aérien (simulé)
    • détachement « Intervention au Mali » (composantes africaine et française)
    • détachement « 50e anniversaire du traité de l’Élysée »
    • détachement « croate »
    • VLRA du général commandant le défilé des troupes à pied
    • École polytechnique
    • base aérienne 105
    • base aérienne 942
    • Bataillon de sapeurs-pompiers territoriaux de la zone de défense et de sécurité Ouest
  • 6h30 – 7h00 : animation de clôture (sans les sauts parachutistes)

  Vendredi 12 juillet

  • 4h30 – 5h00 : exercice de dépannage
  • 4h30 – 5h45 : reconnaissance et repérage des positions de revue des troupes motorisées (vérification des emplacements)
  • 5h45 – 6h30 : enchainements :
    • centre national d’entrainement commando
    • commandement des centres de préparation des forces
    • brigade de sapeurs-pompiers de Paris
  • 6h30 – 7h00 : animation d’ouverture
  • 7h00 – 7h30 : animation de clôture (y compris la répétition du saut de parachutistes)
 

Animation d'ouverture :
50e anniversaire de l'ordre national du Mérite

 Historique de l’ordre national du Mérite :

L’ordre national du Mérite est le second ordre national après la Légion d’Honneur. Il compte aujourd’hui 187 000 membres récompensés pour leurs mérites distingués, manifestés pendant au moins quinze ans, soit dans une fonction publique, civile ou militaire, soit dans l’exercice d’une activité privée (décret du 3 décembre 2013 portant création d’un ordre national du Mérite).

L’ordre national du Mérite a été créé le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle, à l’initiative du général Catroux alors Grand chancelier. C’est l’aboutissement d’un plan d’ensemble de revalorisation des décorations, entrepris au vu de l’inflation des décorés de la Légion d’Honneur qui compte au début des années 1960 près de 320 000 membres. Pour défendre la valeur de la plus haute distinction française, le général de Gaulle prend plusieurs mesures. Il modernise tout d’abord sa législation – c’est la promulgation en 1962 du code de la Légion d’Honneur qui impose notamment un seuil maximum de 125 000 « légionnaires » vivants (il y en a 93 000 aujourd’hui). Il institue ensuite un second ordre national, l’ordre national du Mérite destiné à récompenser les mérites distingués de citoyens ne présentant pas toutes les qualifications requises pour la Légion d’Honneur, notamment la durée de service qui est ici moindre (15 ans contre 20). Enfin, dans une volonté de simplification, le général de Gaulle supprime la plupart des ordres spécialisés (13 ordres ministériels et les trois ordres de la France d’outre-mer) pour ne conserver que les Palmes académiques, le Mérite agricole, le Mérite maritime et les Arts et lettres. L’ordre national du Mérite, en se substituant partiellement aux ordres disparus, permet d’harmoniser le système des décorations françaises et vient seconder la Légion d’Honneur ; il facilite également l’attribution d’une décoration nationale aux étrangers.

 Durée de l’animation : environ 12 minutes

 Participants à l’animation d’ouverture :

 Articulation des tableaux :
L'animation d'ouverture s'articule en cinq tableaux dynamiques, dont le dernier s'achève par la représentation de la médaille de l'ordre national du Mérite.

Lors de la position d'attente, et avant le départ de l'animation, les spectateurs peuvent entendre l'Olympic fanfare de James Curnow, exécutée par les deux musiques.

Le premier tableau s'ouvre sur un solo des tambours des deux musiques qui interprètent l'Influx de Jean-Pierre Dorchène.
Les tambours rejoignent ensuite le rang des musiques. Ces dernières jouent The White bison d'Alain Crépin. Simultanément, le dernier rang des formations musicales se détache pour constituer la bélière de la médaille de l'ordre national du Mérite, tandis que les autres musiciens viennent former l'étoile à six branches doubles de la médaille.
L'étoile à 6 branches doubles formée, le chœur de l'armée française prend place au centre de l'étoile, formant ainsi le cœur de la médaille au son du Chœur des soldats extrait du Faust de Gounod.
Le drapé bleu France du ruban de la médaille se déploie alors, symboliquement soutenu par les 37 jeunes volontaires en Service Civique, au rythme de Welcome de Raymond Richard.
Enfin, lors du tableau final, le ténor Florian Laconi interprète La Marseillaise d'Hector Berlioz, accompagné de l'ensemble des musiques et des jeunes volontaires en service civique.

Les formations de l'animation d'ouverture quittent la place de la Concorde accompagnées par La Madelon de la Victoire de Charles Borel.

Animation de clôture :
70e anniversaire de la médaille
de la Résistance française

 Historique de la médaille
de la Résistance française
:

La médaille de la Résistance française a été instituée à Londres, par ordonnance du 9 février 1943 du général de Gaulle, " chef de la France combattante ". Son objet était de "reconnaître les actes remarquables de foi et de courage qui, en France, dans l'Empire et à l'étranger, auront contribué à la résistance du peuple français contre l'ennemi et contre ses complices depuis le 18 juin 1940".

C'est la seconde, et seule, décoration créée, après l'Ordre de la Libération, pendant la guerre, par le général de Gaulle.

La médaille de la Résistance française a été conférée à 62 751 personnes (dont 24 463 à titre posthume) appartenant aussi bien aux Français libres qu'à la Résistance intérieure.

Elle a été également attribuée à 18 collectivités territoriales (17 villes ou villages de métropole, de Lyon ou Brest à l'Ile de Sein, et le territoire de la Nouvelle-Calédonie), à 22 unités militaires des trois armées et à 15 autres collectivités (lycées, hôpitaux, couvents, etc.).

La médaille de la Résistance française n'est plus attribuée depuis le 1er avril 1947, sauf au titre de la Résistance en Indochine, pour laquelle le délai a été prorogé jusqu'au 31 décembre 1947.

La médaille de la Résistance française n'a été décernée que par décret du chef de la France combattante, du Président du gouvernement provisoire de la République puis, à partir du 1er janvier 1947, du Président de la République.

Elle peut encore être attribuée, à titre posthume, dans les mêmes conditions, mais uniquement à des personnes tuées pendant la guerre.

 Participants à l’animation de clôture :

  • chœur de l’armée française
  • 54 jeunes volontaires en service civique
  • 6 parachutistes de l’École des troupes aéroportées de Pau
  • 2 Alphajet de la patrouille de France

 Articulation :

L’animation de clôture est l’occasion cette année de célébrer le 70e anniversaire de la médaille de la Résistance française.

Cette animation est accompagnée de la musique de la Garde républicaine et du chœur de l’armée française, qui interprètent des marches militaires et des chansons populaires de la période de la Libération :

  • La Marche Lorraine de Louis Ganne, interprétée par la musique de la garde républicaine, dirigée par le commandant Antoine Langagne ;
  • Fleur de Paris d’Henri Bourtayre, interprété par la musique de la garde républicaine et le chœur de l’armée française dirigé par le commandant Aurore Tillac ;
  • Paris en colère de Maurice Jarre, interprété par le ténor Florian Laconi, accompagné par la musique de la garde républicaine ;
  • Paris Tour Eiffel de Michel Emer, interprété par la musique de la garde républicaine et le chœur de l’armée française. ;
  • Souvenir de la 56e brigade de Mornay, interprété par la musique de la garde républicaine.

54 jeunes volontaires en Service civique portent les 54 coussins de chacune des 54 collectivités territoriales et civiles, ainsi que des unités militaires, titulaires de cette décoration.

Liste complète des collectivités territoriales, collectivités civiles et unités militaires, titulaires
de la médaille de la Résistance française.

Deux Alpha Jet de la Patrouille de France survolent alors les Champs-Élysées avec un panache noir et rouge aux couleurs de la médaille de la Résistance française.

Largués d’un hélicoptère au-dessus de Paris, 6 parachutistes de l’École des troupes aéroportées de Pau, sportifs de haut niveau dans leur discipline et détenteurs de titres nationaux et internationaux, sautent sur la place de la Concorde :

  • Adjudant-chef Patrick Ventaja
    Né en 1967, l’adjudant-chef est instructeur de militaire de chute libre, il possède les qualités humaines et professionnelles qui en font naturellement le leader incontesté de l’équipe de l’École des troupes aéroportées, qu’il a conduit à 3 reprises ici-même devant la tribune Présidentielle. Il totalise plus de 10 000 sauts, 30 titres de champions de France militaires et civils, par équipe et en individuel.
    C’est un athlète de haut niveau, est membre de l’équipe de France de parachutisme avec laquelle il est plusieurs fois médaillé lors de compétitions internationales comme en Serbie ou il est recordman du monde par équipe.
  • Adjudant-chef Patrice Combes
    Né en 1962, l’adjudant-chef Patrice Combes possède une exceptionnelle expérience opérationnelle et technique, il met dans son travail ses compétences au service de la sécurité des parachutistes. Il totalise plus de 4 500 sauts dont 900 en tandems.
    Instructeur militaire, il est brevet d’État BEES1 et enquêteur de 1re intervention dans le cadre d’accident aéronautiques.
  • Adjudant-chef Olivier Menanteau
    Né en 1971, l’adjudant-chef Olivier Menanteau est commando parachutiste de formation et membre de l’équipe de compétition de l’ETAP. Il totalise plus de 3 500 sauts, dont 350 tandems. Instructeur militaire de chute libre, il est aussi pilote tandem.
    Champion de France par équipe, il figure régulièrement sur les podiums lors des circuits coupe de France.
  • Adjudant Cédric Tavernier
    Né en 1972, l’adjudant Cédric Tavernier est moniteur parachutiste. Il forme de jeunes parachutistes au brevet initial et possède plus de 4 200  sauts à son actif. Plusieurs fois sur les podiums lors des  circuits coupe de France, il est également 3 fois champion de France par équipe.
  • Adjudant Blandine Perroud
    Née en 1977, l’adjudant Blandine Perroud est auréolé du statut d’athlète de haut niveau. Elle se distingue en tant qu’ambassadrice du Free Fly au niveau mondial. Elle totalise plus de 3 500 sauts.
    Membre de l’équipe de France féminine, elle prépare actuellement les championnats du monde militaires. Elle est brevetée d’État instructeur chute et tandem.
  • Caporal-chef Mohamed Moujid
    Né en 1981, le caporal-chef Mohamed Moujid est membre de l’équipe de compétition de l’École des troupes aéroportées. Un bel avenir de parachutiste se profile pour lui. Totalisant plus de 3 500 sauts, il est champion de France par équipe. C’est aussi un habitué des podiums lors du circuit de la coupe de France.

Une fois posés, 3 parachutistes déploient le drapeau français et 3 autres celui de la médaille de la Résistance française.

Puis, le chœur de l’armée française interprète a capella Le Chant des partisans.