répétitions champs élysées
 
École militaire interarmes (EMIA)

  Devise : « Le travail pour loi, l’honneur
comme guide »

  Lieu d’implantation : camp de Coëtquidan,
Guer (Morbihan)

  Autorité défilant en tête : lieutenant-colonel Nicolas James, commandant le bataillon de l’EMIA

  Effectif total de l’unité : 75

  Effectif défilant : 86

  Date de création : 1961

  Subordination organique :
Direction des ressources humaines de l’armée
de Terre (DRHAT), Tours, (Indre-et-Loire)

 

Articulation
de l'unité (cliquer ici)

 

 Historique

Le recrutement interne des officiers est institutionnalisé en 1871 sous la forme de cours destinés aux sous-officiers dans les écoles d'armes. La première école militaire interarmes voit le jour en 1942 à Cherchell en Algérie, pour y former cinq promotions d’officiers pendant trois ans. En 1945, elle rejoint l’École spéciale militaire sur le site de Coëtquidan : elles forment l’École spéciale militaire interarmes (ESMIA). En 1961, le général de Gaulle redonne à chaque école son fonctionnement propre. À ce jour, l’École militaire interarmes (EMIA) aura formé près de 35 000 officiers.

Le drapeau de l’EMIA est décoré de la Légion d’honneur, la Croix de guerre 39-45 avec palme, la Croix de guerre 39-45 avec palme décernée à l’EMIA de Cherchell, Croix des théâtres d’opérations extérieures avec palme décernée à l’ESMIA.

Son insigne est remis à l’EMIA en 1961. Sur un fond bleu aux couleurs du képi de l’école (fond bleu ciel et liseré bleu foncé), il représente l’épée remise aux élèves officiers.

 Missions

 

L’EMIA assure la formation initiale des officiers issus du corps des sous-officiers et des engagés volontaires de l’armée de Terre. Elle forme des officiers destinés à encadrer les unités opérationnelles, puis à assumer des responsabilités croissantes d’encadrement, voire de conception et de direction au sein de la Défense et des états-majors multinationaux.

L’EMIA délivre une formation pluridisciplinaire et militaire dont l’esprit est marqué par la référence permanente à la spécificité du métier de soldat, l’ouverture à la société civile et la prise en compte de la dimension internationale exigée par les engagements militaires de la France.

 

 À noter

  • Illustrant la diversité des origines qui composent la promotion, cette dernière s’est inscrite dans une démarche initiée par la société des membres de la Légion d’honneur visant à faire connaitre la France, ses institutions et ses valeurs aux candidats à la naturalisation de la région de Vannes.

  • La promotion défilante porte le nom du lieutenant Nungesser, as de la première guerre mondiale disparu à bord de l’Oiseau Blanc avec François Coli alors qu’ils tentaient de traverser l’Atlantique sans escale.

 

 Le saviez-vous ?

  • En avril 2015, pour les besoins d'une émission, Benjamin Castaldi a suivi un stage d'aguerrissement d'une semaine en Guyane avec les élèves-officiers de l'EMIA.

  • Les élèves de l'EMIA sont surnommés les « dolos », d'après la marque de corned beef des anciennes rations de combat.

  • La promotion Lieutenant Nungesser a souhaité apporter son soutien aux blessés de l’armée de Terre, en organisant notamment une course relais de 602 kilomètres de Nancy à Dunkerque, suivant au plus près la ligne de front de la première guerre mondiale.

  • 6 élèves étrangers, sont intégrés à la promotion Lieutenant Nungesser.